Fier(e)s d'être socialistes

Ce blog est dédié à la motion E "L'espoir à gauche, fier(e)s d'être socialistes" dans la section du PS Léon Blum (Paris 11e).
Cette motion, qui  présentée au Congrès du Parti socialiste à Reims, en novembre 2008, résulte de la fusion des quatre contributions initiales, soient celles de Gérard Collomb "La ligne claire", de Ségolène Royal "Combattre et proposer", de Gaëtan Gorce "Aux militants" et de Frédéric Léveillé "Unité et Refondation".

Lundi 9 mars 2009

Cher et chère camarade,

Le 28 février dernier, en conclusion d’un long processus de débats et d’arbitrages mené par la direction nationale de notre parti avec les délégations mandatées par chacune des motions du congrès de Reims et les directions fédérales, le Conseil National a voté à 93,5% des voix la composition des différentes listes régionales de candidatures socialistes aux élections européennes. Tu trouveras dans la mise au point (post précédent de David Assouline) la description de la façon dont nos représentants de la motion E ont participé à ce processus et finalement obtenu que notre courant soit représenté, à proportion de sa représentativité, dans ces listes européennes, aussi bien du point de vue des camarades en position éligibles, inéligibles ou dans la plage d’incertitude liée à l’élection.

C’est un résultat inespéré étant donnée la brutalité avec laquelle notre courant a été traité au sortir du congrès de Reims (qui aurait pu se prolonger purement et simplement par l’utilisation du front majoritaire pour notre éviction des listes européennes comme certains le souhaitaient). C’est aussi le signe que la première secrétaire du parti, Martine Aubry, commence à prendre la mesure de l’importance du rassemblement de tous les socialistes pour retrouver une crédibilité auprès des Français et pour affronter les prochaines échéances électorales. Nous ne pouvons que nous en féliciter car nous n’avons pas d’intérêts distincts de ceux de tous les socialistes et au-delà du peuple de gauche. Ces élections européennes doivent être l’occasion de battre la droite, d’infliger un camouflet à Nicolas Sarkozy et d’ouvrir la perspective d’une Europe politique et sociale, protectrice pour ses citoyens et capable de nous aider à sortir de la crise provoquée par l’avidité du capital financier.

Malheureusement, après le vote du conseil national du 28 février, un certain nombre de responsables de notre parti, déçus de n’avoir pas obtenu d’arbitrage en leur faveur ou en faveur de leurs amis, mène une campagne pétitionnaire publique contre les listes européennes soumises au vote des militants le 12 mars. Le seul résultat que peut atteindre une telle entreprise est de discréditer un peu plus le Parti socialiste devant les citoyens et d’entacher d’un soupçon d’illégitimité les délibérations et les choix collectifs qui ont abouti à ces listes de rassemblement. Il faut rappeler ces responsables à la raison, au dépassement de leurs ego et d’intérêts particuliers, au service de l’intérêt général du socialisme, de la gauche et des citoyens de l’Europe que nous voulons contribuer à construire.

C’est pourquoi je t’ appelle à voter, jeudi prochain 12 mars, pour la liste d’Ile-de-France de candidats socialistes aux élections européennes qui est soumise à ton suffrage.

Bien amicalement à toi
Daniel

Par paris11fiersdetresocialistes
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Dimanche 8 mars 2009

07/03/2009 - David Assouline - Lettre aux camarades de la motion E : Mise au point
paru sur le site national de la Motion E "http://www.espoir-a-gauche.fr/

Chers(ères) camarades,

Ces dernières semaines, j’ai été mandaté par la direction de notre courant « l’espoir à gauche » pour négocier les conditions précises de notre entrée au secrétariat National du Parti, et j’ai conduit notre délégation (6 camarades) à la Commission électorale, composée de 20 camarades, chargée d’élaborer et proposer nos listes aux élections européennes.
J’entends tellement de choses fausses ou injustes, souvent les deux à la fois, sur le processus et les choix qui ont été faits que je m’adresse à vous pour faire état de mon mandat (nos objectifs), de la façon dont je l’ai pratiqué, et du résultat final au vu de nos objectifs.

[...]

Il y a trois semaines, le conseil d’animation politique de notre courant, qui se réunit le mardi, constatait qu’il devenait insupportable de voir écrit dans la presse que Martine Aubry nous avait fait des propositions de rassemblement et que nous portions la responsabilité d’une fin de non-recevoir. Nous avons donc décidé de porter clairement le débat au Bureau National, en déclarant que dans cette situation exceptionnelle de crise sociale et économique, nous étions prêts au rassemblement mais qu’il fallait que Martine Aubry nous reçoive pour en parler vraiment avec des propositions concrètes. Ce qui fut fait et Martine Aubry a répondu positivement, la rencontre fut donc organisée la semaine suivante. Notre délégation était composée de Vincent Peillon, François Rebsamen, Manuel Valls, Jean-Noël Guérini, Gérard Collomb, Delphine Batho, et moi-même.
Au cours de cette rencontre Martine Aubry a confirmé son état d’esprit et a proposé 4-5 postes à notre courant, et s’est déclarée prête à discuter avec Ségolène Royal pour lui confier des missions dignes de son statut d’ex-candidate à la Présidentielle, pour concrétiser ce début de rassemblement.
J’ai été mandaté pour mener les discussions avec François Lamy et Martine Aubry directement. En accord avec notre délégation, et avec Jean-Louis Bianco, que je tenais informé heure après heure des échanges avec mes interlocuteurs, puis en accord avec l’ensemble de notre Conseil Politique du Mardi, j’ai essayé d’obtenir 12 postes. Ce fut difficile : après des heures et des heures de discussions, de coups de fils, de chaud puis de grand froid, l’accord annoncé par Martine Aubry fut celui que vous connaissez. Le blocage le plus important fut celui sur le poste d’adjoint à la rénovation pour Jean-Pierre Mignard, rejeté avec l’argumentation que c’était peu compatible avec la présidence de Désirs d’Avenir. Malgré notre insistance il est vite apparu que ce point de blocage était total. Tout le monde a considéré qu’on ne pouvait pas rompre là-dessus, d’autant que 11 en partant d’une proposition de 5-6 pouvait être considéré comme un bon résultat de négociation.

Il y a quelques semaines aussi commençait la discussion sur les listes aux européennes. Je conduisais notre délégation à la commission électorale. Cette délégation était constituée de 6 camarades : Jean-François Macaire (1er fédéral, grande Région Ouest), Laurent Grandguillaume (secrétaire de la section de Dijon, grande Région Est), Jean-David Ciot (1er Fédéral délégué des Bouches du Rhône grande Région Sud-Est), Sylvain Auvray (chef de cabinet de Gérard Collomb, grande Région Sud-Est), Marc Mancel et moi-même. Personne n’a jamais remis en cause cette délégation mise en place conjointement avec François Rebsamen qui avec moi était chargé de l’ensemble de la négociation électorale. Nous avons défendu et voté à l’unanimité tout d’abord les critères de composition des listes au premier rang desquels la proportionnelle de la représentation des motions pour les positions éligibles. C’était important pour nous, car si les 70% du CN (A+C+D) décidaient de faire les listes à partir du seul fait majoritaire comme souvent dans le passé, nous aurions pu être réduits à la portion congrue.
Cette proportionnelle donnait 6 sur 20 élus prévisibles ; 7 élus sur 21, 22, 23, 24. Notre mandat était d’abord d’obtenir concrètement ce nombre. Ce ne fut pas chose facile, tant les autres, en particulier la motion A ne voulait pas de la réalité de la proportionnelle pour pouvoir avoir un bonus afin de sauver son trop plein de sortants (avec l’argument « ils n’ont pas démérité pourquoi les sortir »). A ce titre, je suis parti, pendant plusieurs jours, participer, aux quatre coins de la France, aux réunions interrégionales réunissant les 1ers fédéraux concernés, pour défendre nos candidates et candidats.

Au final, le résultat validé par le CN ce week-end, c’est que si les militants votent pour ces listes, nous aurons probablement 6-7 députés européens signataires de la motion E : Vincent Peillon (tête de liste) et Karim Zeribi (3ème) dans le Grand Sud-Est, Eric Andrieu dans le Grand Sud-Ouest (3ème), Bernadette Vergnaud (tête de liste) dans le Grand Ouest, Cécile Jonathan (2ème ) de la grand Région Centre-Limousin, Aurélie Filippetti (3ème) de la grande Région Est ; plus une septième probable, Monique Saliou (4ème) en Région Parisienne. La motion A 5 à 6, la motion D 5 et la motion C 4. Entre l’objectif de la négociation et le résultat obtenu du point de vue quantitatif, il y a de quoi être satisfait.
Restait un gros problème, qualitatif celui-là : nous avions plus de candidats que de places possible.s Nous avions donc des choix difficiles à faire, comme les autres motions en particulier la A qui avait beaucoup de sortants.
Nous avons acté unanimement dans notre motion qu’il était impératif que Vincent soit non seulement éligible mais tête de liste. Nous avons demandé jusqu’à la dernière minute qu’il le soit dans le Nord-Ouest (soit dit en passant cela aurait pu satisfaire le candidat de Gérard Collomb, mais cela aurait barré la route à Eric Andrieu et à Gilles Savary dans le Sud-Ouest puisque nos 3 candidats hommes sur 6, n’oublions pas la parité, auraient été les deux du Sud-Est et Vincent). Ceci dit Martine Aubry n’a rien voulu savoir, et Vincent ne pouvait plus qu’aller dans le Sud. Il fallait un homme de moins, le courant a décidé que ce serait Thierry Philip. Un autre choix aurait fait d’autres mécontents puisque deux seulement pouvaient être en position éligible.
Dans le Sud-Ouest, pareil, il y avait deux candidats hommes pour une place : Eric Andrieu et Gilles Savary, les deux avaient chacun leur légitimité, sans compter deux sortants motion E Béatrice Patrie et Michel Teychenné dont personne ne parle mais qui méritent tout autant notre respect. Une place pour quatre postulants.
Notre motion (tous les 1ers fédéraux et membres du CN motion E) réunie avant la dernière commission électorale, le Bureau National et le Conseil National, chargés de proposer les listes aux militants a arbitré de façon presque unanime que dans le Sud-Est nous défendrions Vincent Peillon tête de liste et Karim Zeribi en 3ème, et dans le Sud-Ouest Eric Andrieu en 3ème position.
C’est le mandat impératif que j’ai défendu avec François Rebsamen ensuite.
La vulgarité des propos sur « les apparatchiks qui ont décidé de tout au mépris de la démocratie et des territoires » me choque et me blesse puisque nos instances ont été associées à toutes nos décisions, et que dans les deux choix difficiles que nous avons eus à faire, si la base de notre courant avait été consultée tout le monde sait que ces choix auraient été largement approuvés, en particulier dans le grand Sud-Est avec la région PACA et plusieurs fédérations de Rhône-Alpes qui soutenaient Vincent Peillon et Karim Zeribi et le grand Sud-Ouest avec le Languedoc Roussillon en particulier qui soutenait Eric Andrieu (il n’y a qu’à regarder d’où viennent nos voix de congrès, ce fut d’ailleurs le guide essentiel de notre décision).
Reste un regret aussi, malgré notre insistance jusque dans les dernières heures de la nuit, le véto mis sur la candidature de Malek Boutih en 5ème position en Ile de France n’a pu être levé et je le déplore sincèrement.
Par ailleurs, tout le monde l’oublie mais presque tous les candidats issus de la motion E ayant souhaité figurer sur les listes en position non-éligible y seront, soit une quarantaine, ce qui ne fut pas chose facile, permettant de représenter mieux l’ensemble de notre sensibilité dans les départements.
La rénovation, c’est notre courant qui l’a défendue au congrès, et ce n’était pas la somme de tous les « recalés » des listes européennes, mais une équipe avec Ségolène Royal et un projet.
Quel est le sens politique de signer des pétitions maintenant contre les listes, au nom de la rénovation, avec beaucoup de ceux qui ont participé au bloc du « tout sauf Ségolène », et qui ont ainsi empêché que le Parti fasse un bon en avant sans précédent dans la nécessaire rénovation?
La rénovation ce n’est pas mettre en danger l’unité de notre courant qui est le seul à la porter avec cohérence et détermination, et plomber nos listes publiquement alors qu’une campagne difficile va s’engager face à la droite, pour défendre son seul intérêt particulier quelque soit sa légitimité.
Dans ce processus, difficile et fatiguant, je n’ai été guidé, avec d’autres, que par le souci de poursuivre le plus efficacement le combat que nous menons ensemble, avec le moins d’injustice possible, et je trouve le résultat positif.
Le reste c’est de l’instrumentalisation de notre beau combat pour la rénovation, pour masquer des amertumes que je comprends. Mais l’amertume ce n’est pas une politique, encore moins une feuille de route vers l’avenir.

Les listes ont été adoptées par le Conseil National du parti (qui comprend tous les 1ers fédéraux de tous les départements et les membres de toutes les motions à la proportionnelle des résultats du congrès) réuni le 28 février avec 93.5 % de voix en leur faveur.
Le renouvellement est là avec 50 % de nouveaux candidats pour les places éligibles, le non cumul des mandats (aucun candidat éligible ne dirige un exécutif) et la diversité (6 candidats en position éligible) progressent, la parité est intégrale (si nous avons 25 élus, il y aura 13 femmes).
Je vous appelle donc à voter massivement pour ces listes, car ce vote sera commenté et sera déjà un signe pour ceux qui nous regardent et que nous devrons convaincre de voter socialiste en juin.

Notre unité, le rassemblement, la rénovation que nous portons au cœur, notre capacité à produire des idées, doivent maintenant occuper l’essentiel de notre action. C’est un appel à toutes et à tous pour que triomphe l’espoir à gauche.

David ASSOULINE

Par paris11fiersdetresocialistes
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Mercredi 4 mars 2009

Date :

  • Le Mardi 10 Mars 2009 à partir de 20 h .

Lieu :

  • Espace Café ALTER MUNDI – 4 rue JP Timbaud – 75011 - Métro Oberkampf.

Animation :

  • Jean-Pierre CORSIA - Conseiller Délégué PS chargé du développement durable à la Mairie du 11ème
  • Liliane DUPORT – Administratrice de 4D ( Dossier Débat pour le Développement Durable ) et militante PS 11ème

Avec la participation de :

  • Catherine CHALOM : Militante du Pôle écologique du PS – Agricultrice AB - Créatrice dans le 11ème d’une boutique de produits biologiques et écoproduits au sein du réseau Biocoop.
  • Dominique RETOUX : Représentant des activités développement durable du Groupe SOS (dont le Traiteur Té bio - équitable et le réseau de boutiques de commerce équitable Alter Mundi) et de l’association Terre de Liens (achat collectif de foncier pour développer l’agriculture biologique )
  • Elodie FRADET : Militante Verts 11ème - Spécialiste des notions de politiques publiques et d’alimentation durable. Intervention sur le thème : L'alimentation durable, outils et indicateurs pour les politiques publiques municipales.
  • Guillaume BAPST : Directeur d’ANDES – Le réseau des épiceries solidaires
  • Lucie POIROT : Association le Temps Presse – Education à l’environnement et à la citoyenneté.
  • Un responsable du réseau des AMAP du 11ème.

Contact pour confirmer votre présence :

Jean-Pierre CORSIA - Tel : 06 07 60 50 43 - Mail : jp.corsia@orange.fr
Blog : http://blog.ps-paris11.org/agenda21/

Avec la débâcle financière et l’urgence climatique l’alimentation et les comportements alimentaires sont aujourd’hui au coeur de l’actualité, crise alimentaire, émeutes de la faim, la vache folle, le lait contaminé chinois, campagne nationale de promotion des fruits et légumes, prévention de l’obésité, débats sur l’agriculture bio, les OGM, etc. De l’agriculteur au consommateur, en passant par l’industriel, le chercheur et le commerçant, la filière de l’agro alimentaire regroupe une multitude d’acteurs et de métiers aux objectifs et contraintes très différents. Nourrir la population est d’ailleurs souvent en concurrence sévère dans certains pays avec des cultures industrielles ou des cultures d’exportation. Le développement de la filière agroalimentaire (135,5 millions d’€ et 410 000 salariés en 2006 en France) a écarté beaucoup d’entre nous de la maîtrise et même de la connaissance de ce qu’il ingère. 8O % des produits que nous mangeons sont en effet des produits transformés. D’aucuns organisent alors des circuits courts de commercialisation allant de pair généralement avec une production bio.

Nos modes alimentaires ont - ils une influence sur le réchauffement climatique ? Quels impacts les modes de production ont - ils sur notre santé ? Comment devenir un consommateur responsable ?

[...]

Ce premier débat général doit permettre d’engager des actions au niveau local pour chaque thème abordé

N’ALIMENTONS PAS LE CHANGEMENT CLIMATIQUE!

En changeant légèrement nos habitudes alimentaires, nous pouvons réduire facilement et rapidement notre contribution à l’effet de serre. En tant que consommateurs responsables, nous pouvons orienter nos choix vers des produits moins émetteurs de gaz à effet de serre et éviter d’acheter des produits inutiles. En tant que citoyens, il est aussi de notre devoir d’interpeller les collectivités, les écoles et les entreprises pour avoir dans nos assiettes des aliments moins gourmands en énergie. Quelles actions alimentaires mettre en place ?

DES PESTICIDES DANGEREUX DANS NOTRE ASSIETTE

Les pesticides posent un véritable problème de santé publique. En effet, les effets de faibles quantités de pesticides, en mélange, pendant des périodes longues posent de nombreux problèmes de santé. Des études scientifiques nous montrent ainsi que les personnes exposées aux pesticides ont plus de risques de développer que les autres de nombreuses maladies : cancers, malformations congénitales, problèmes d’infertilité, problèmes neurologiques ou encore système immunitaire affaibli.

Les instances officielles et médecins nous invitent plus que jamais, et à raison, à consommer des fruits et légumes frais, au moins 5 par jour, notamment pour lutter contre les risques de cancer. Le paradoxe c'est que certains fruits et légumes concentrent des résidus de pesticides dont certains sont cancérigènes. Que faire ?

Des réponses existent déjà en « germes » :

LE DEVELOPPEMENT DE LA FILIERE BIO

Bios en grec signifie la vie .L’agriculture biologique respecte les cycles de la nature , sauvegarde l’écosystème , la vitalité des sols et des aliments. Elle proscrit l’utilisation des pesticides, d’organismes génétiquement modifiés (OGM) et d’engrais chimiques de synthèse.

L’agriculture biologique en France est insuffisante pour répondre à la demande croissante des consommateurs. La France se situe au 5ème rang de production en Europe avec 550 000 ha et 2% de la surface nationale cultivée derrière l’Italie (9%) , l’Espagne (7%), l’Allemagne (5%) et le Royaume Uni (3,6%). Deux objectifs de soutien au développement de l’agriculture biologique ont été annoncés lors du Grenelle de l’environnement : Le triplement des surfaces certifiées AB, de 2%à 6% au niveau national en 5 ans en 2012 pour atteindre 20% en 2020. Un taux de 20% de produits biologiques introduit dans la restauration collective d’Etat d’ici 2012.

L’AMAP : UN MODÈLE ÉCONOMIQUE ALTERNATIF

Il s’agit de systèmes originaux de production et de distribution qui mettent en lien direct des agriculteurs et des consommateurs : un producteur propose chaque semaine à un ensemble de consommateurs adhérents, un « panier « de produits dont la composition est fonction de la production, avec ses irrégularités. Le consommateur s’engage à acheter le panier toute la durée de la saison, et à le prépayer, à un coût fixe, ce qui garantit au producteur l’écoulement de sa récolte et son revenu. Le producteur garantit la fraîcheur de la récolte et un mode de production respectueux de l’environnement.

LE DÉFI DU COMMERCE ÉQUITABLE

Depuis plus de quarante ans, la démarche du commerce équitable propose une alternative efficace pour réduire les inégalités engendrées par le commerce conventionnel et redonner à l’homme sa place centrale dans les échanges, dans le respect des principes suivants :

  • • Assurer une juste rémunération du travail des producteurs et artisans les plus défavorisés, leur permettant de satisfaire leurs besoins élémentaires,
  • • Garantir le respect des droits fondamentaux des personnes,
  • • Instaurer des relations durables entre partenaires économiques.

REDUIRE LA FRACTURE ALIMENTAIRE ET PROMOUVOIR L'ACCES A LA CITOYENNETE ECONOMIQUE

En France, plus de 3,6 millions* de personnes ont 7 euros par jour pour se nourrir et se vêtir (seuil français de pauvreté, situé à 645 euros par mois par personne seule). Si on se réfère au seuil européen (774 euros par mois), ce sont 7 millions de personnes qui vivent dans la pauvreté.

L'Association Nationale de Développement des Épiceries Solidaires, A.N.D.E.S., a pour objectif, à travers les épiceries qu'elle fédère, de promouvoir l'accès des personnes en difficulté à une véritable citoyenneté économique : en permettant à un public exclu des circuits de consommation traditionnels de choisir les produits qu'il souhaite consommer, en vendant, à un faible prix, des denrées de qualité ; en proposant des activités où les compétences de chacun sont mises en avant, les épiceries solidaires et sociales se veulent, au-delà d'une aide matérielle, un outil de reconstruction et un tremplin vers une réinsertion durable.

Par paris11fiersdetresocialistes
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Dimanche 1 mars 2009

Le PS a annoncé dans un communiqué du mardi 24 février 2009 un remaniement de sa direction. Le principal changement  concerne l'intégration de onze membres de la motion E (voir tableau ci-dessous).

  • David Assouline, Secrétaire National auprès de la 1ère secrétaire,
  • Patrick Mennucci, Secrétaire National Adjoint auprès du SN chargé de l’Animation et du Développement des Fédérations,
  • Najat Vallaud-Belkacem, Secrétaire National chargée des Questions de Société,
  • Frédéric Léveillé, Secrétaire National Adjoint auprès du SN chargé de la Trésorerie,
  • Philippe Doucet, Secrétaire National chargé du Droit des Consommateurs,
  • Carlos Da Silva, Secrétaire National Adjoint auprès du SN chargé de la Rénovation,
  • Aurélie Filippetti, Secrétaire Nationale chargée des Questions Energétiques,
  • Guillaume Garot, Secrétaire National Adjoint auprès du SN chargé de l’Industrie et des NTIC / en charge du Commerce et de l’Artisanat,
  • Jean-Patrick Gille, Secrétaire National chargé de la Famille,
  • Jean-Louis Bianco est nommé Co-Président du Forum des Territoires.
  • Gaëtan Gorce, Secrétaire National chargé des Exclusions,
   

C'est David Assouline qui était mandaté par la motion E pour mener les discussions avec la direction du Parti.

Par paris11fiersdetresocialistes
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Dimanche 1 mars 2009
Ile de France Nord-Ouest Est Sud-Est
  1. HARLEM DESIR
  2. PERVENCHE BERES
  3. BENOIT HAMON
  4. MONIQUE SALLIOUX
  5. ALAIN RICHARD
  6. MICHELE SABBAN
  7. GUILLAUME BALLAS
  8. LUCILLE SCHMIDT
  9. PATRICK MALIVET
  10. CLAIRE EDEY
  11. OLIVIER FAURE
  12. ADOLE ANKRAH
  13. AKLI MELLOULLI

Suppléants

  1. ESTELLE RODES
  2. BENOIT MARCQUAILLE
  3. PACOME ADJOUROUVI
  4. THOMAS PETIT
  5. ELLA KRIBI
  6. GAYE MAMADOU
  7. ELISABETH GUY DUBOIS
  8. DENIS GETTLIFFE
  9. PINA CELINE
  10. MARIO GONZALEZ
  11. ANGELE LOUVIER
  12. ISMAELA WANE
  13. CORINNE BORD
  1. GILLES PARGNEAUX
  2. ESTELLE GRELLIER
  3. JEAN LOUIS COTTIGNY
  4. CLOTILDE VALTER
  5. PHILIPP CORDERY
  6. LAURENCE ROSSIGNOL
  7. LAURENT DUPORGE
  8. ANNE FERREIRA
  9. ARNAUD FONTAINE
  10. DELPHINE BATAILLE

Suppléants

  1. STEPHANE TRAVERS
  2. SPINGLARD REGINE
  3. ANTOINE DESTOURNÉ
  4. ANNE WETZEL
  5. PIERRE YVES LEBORGN
  6. HELENE PARRA
  7. ABDEL ZAIRI
  8. BRIGITTE BOURGUIGNON
  9. LUCIEN FONTAINE
  10. VALERIE KUM
  1. CATHERINE TRAUTMANN
  2. LIEM HOANG GNOC
  3. AURELIE FILLIPETTI
  4. MUSTAPHA SADNI
  5. CATHERINE BOURSIER
  6. PIERRE PRIBETICH (*)
  7. FRANCOISE TENNEBAUM
  8. ERIC LOISELET
  9. SAFIA OTTOKORE (*)

Suppléants

  1. RICHARD LLIOGER
  2. ANNE MARIE FORCINAL
  3. ETIENNE POURCHER
  4. CLAUDINE LEDOUX
  5. CHRISTOPHE LEONARD
  6. LILIANNE RUEFF
  7. GHISLAIN SAYER
  8. CORINNE DESGEORGES
  9. EMIR DENIZ
  1. VINCENT PEILLON
  2. SYLVIE GUILLAUME
  3. KARIM ZERIBI
  4. FARIDA BOUDAOUD
  5. JEAN DAVID CIOT
  6. MIREILLE PEIRANO
  7. OTMAN EL HARTI
  8. DE GENTILI EMMANUELLE
  9. BERNARD SOULAGE
  10. CECILE HELLE
  11. STEPHANE PILLET
  12. CHRISTINE PRIOTTO
  13. YANN LIBRATI

Suppléants

  1. ELSA DI MEO
  2. CHRISTOPHE BERARDI
  3. ELIANE GIRAUD
  4. GIL BREYS
  5. CHRISTINE LAGRANGE
  6. LAURENT POZZI PASQUIER
  7. RIAMON MARIE HELENE
  8. FARID FARYSSI
  9. SYLVIE GAUTHIER
  10. TARIK BELKODJA
  11. NATHALIE PIGAMO
  12. BERNARD JAUSSAUD
  13. ANDREE GUILLEMET

(*) Les noms barrés correspondent à des retraits de candidatures postérieurs à l'adoption des listes par le CN

 

Sud-Ouest Ouest Centre Dom Tom
  1. KADER ARIF
  2. FRANCOISE CASTEX
  3. ERIC ANDRIEU
  4. FREDERIQUE ESPAGNAC
  5. RENAUD LAGRAVE
  6. BEATRICE PATRIE
  7. MICHEL TEYCHENE
  8. MONIQUE COLLANGES
  9. SEBASTIEN DENAJE
  10. NATHALIE MANET CARBONIERE

Suppléants

  1. KAMEL CHIBLI
  2. GISELE VERGNOLLE
  3. MICHEL DURRIEU
  4. BRIGITTE NABET
  5. NICOLAS CADENE
  6. GENEVIEVE TAPIE
  7. PIERRE PANTANELLA
  8. X
  9. PHILIPPE PUGNET
  10. X
  1. BERNADETTE VERGNAULT
  2. STEPHANE LEFOLL
  3. ISABELLE THOMAS
  4. YANNICK VAUGRENARD
  5. FRANCOISE MENARD
  6. MICHEL MORIN
  7. ROSELINE LEFRANCOIS
  8. GUY MOREAU
  9. NORMA MEVEL PLA

Suppléants

  1. POURIA AMIRSHAI
  2. MARIA VADILO
  3. GWENEGAN BUI
  4. MADELEINE N GOMBET
  5. ERIC THOUZEAU
  6. HELENE BRUS
  7. MATHIEU DURQUETTY
  8. SYLVIE PICHOT
  9. ANDREW LINCOLN
  1. HENRI WEBER
  2. CECILE JONATHAN
  3. ALAIN CALMETTE
  4. KARINE GLOANNEC-MAURIN
  5. FRANCOIS CASSANY

Suppléants

  1. MARIE MADELEINE MIALLOT
  2. M’JID EL GUERRAB
  3. HELENE MILLET
  4. JOFFREY CHALAFY
  5. ANNA AUBOIS
  1. ERICKA BAREIGTS (LA REUNION)
  2. PATRICE TYROLIEN (GUADELOUPE)
  3. X (POLYNESIE)

Suppléants

  1. IBRAHIM ABOUBACAR (MAYOTTE)
  2. CATHERINE NERIS (MARTINIQUE)
  3. X (NELLE CALEDONIE)
Par paris11fiersdetresocialistes
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Samedi 21 février 2009

 Par Mohamed HAMROUNI


Introduction

Seule institution de l'Union européenne élue directement par les citoyens, le Parlement européen (PE) est composé de députés, qui exercent trois pouvoirs : législatif, budgétaire et contrôle politique des autres institutions européennes.

Le Parlement européen représente les 492 millions d'habitants des 27 Etats membres de l'Union européenne (UE).

[...]

Le PE siège en session plénière quatre jours par mois à Strasbourg.

Entre chaque session mensuelle, une à deux semaines sont consacrées aux commissions permanentes spécialisées et une semaine aux réunions des groupes politiques. Ces sessions et réunions ont lieu à Bruxelles.

Le Secrétariat général et ses services sont installés à Luxembourg. Le PE dispose par ailleurs d'une représentation permanente dans chaque Etat membre.

Elections européennes : de 2004 à 2009

Entre juin 2004 et décembre 2006, il y avait 732 députés européens élus au suffrage universel direct par les citoyens de leur pays. Depuis le 26 septembre 2005, 35 observateurs roumains et 18 bulgares sont présents au Parlement européen.

Au 1er janvier 2007, date d'adhésion de ces deux pays, les observateurs roumains et bulgares ont été remplacés par le même nombre de députés européens, élus dans leur pays pour siéger au Parlement. Le Parlement est donc composé aujourd'hui de 785 membres.

Répartition des sièges par pays au parlement européen pour les Elections européennes

Etat membre 2007 2009
Nice
2009
Lisbonne
  Etat membre 2007 2009
Nice
2009
Lisbonne
  Etat membre 2007 2009
Nice
2009
Lisbonne
Allemagne 99 99 96 République tchèque 24 22 22 Slovaquie 14 13 13
France 78 72 74 Grèce 24 22 22 Irlande 13 12 12
Italie 78 72 73 Hongrie 24 22 22 Lituanie 13 12 12
Royaume-Uni 78 72 73 Portugal 24 22 22 Lettonie 9 8 9
Espagne 54 50 54 Suède 19 18 20 Slovénie 7 7 8
Pologne 54 50 51 Autriche 18 17 19 Chypre 6 6 6
Roumanie 35 33 33 Bulgarie 18 17 18 Estonie 6 6 6
Pays-Bas 27 25 26 Finlande 14 13 13 Luxembourg 6 6 6
Belgique 24 22 22 Danemark 14 13 13 Malte 5 5 6
b Le président n'est pas officiellement compté, le total reste donc à 750 députés.
Les pays en Italique sont subdivisés en circonscriptions sub-nationales
Total: 785 736 751b

Elections européennes de 2009

L’élection des députés européens de juin 2009 continuera d’être régie par les dispositions du traité de Nice.

Elles auront lieu du jeudi 4 au dimanche 7 juin 2009, 736 députés au total seront élus pour représenter les 27 Etats membres de l’UE. Ce sera la septième élection européenne au suffrage universel direct et à la proportionnelle à un tour. Le seuil de répartition des sièges entre les listes étant, en France, de 5 % des suffrages exprimés.

Elections en France :  les 6 et 7 juin 2009 :

  • - le samedi 6 juin en Polynésie Française, à Saint-Pierre-et-Miquelon, à Saint-Martin, à Saint-Barthélemy et dans les départements des Antilles et de la Guyane
  • - le dimanche 7 juin dans le reste du territoire national.

Les électeurs choisiront pour la France les 72 députés qui les représenteront pendant 5 ans au Parlement européen, les députés sont répartis entre 8 régions électorales :

1 Ile-de-France : Ile-de-France 13 sièges
2 Nord-Ouest : Basse-Normandie, la Haute-Normandie, le Nord-Pas-de-Calais et la Picardie 10 sièges
3 Ouest : Bretagne, Pays de la Loire et Poitou-Charentes 9 sièges
4 Est : Alsace, Bourgogne, Champagne-Ardenne, Lorraine et Franche-Comté 9 sièges
5 Sud-Ouest : Aquitaine, Languedoc-Roussillon et Midi-Pyrénées 10 sièges
6 Sud-Est : Corse, Provence-Alpes-Côte d’azur et Rhône-Alpes 13 sièges
7 Massif central-Centre : Auvergne, Limousin et Centre 5 sièges
8 Outre-Mer : Saint-Pierre-et-Miquelon, Guadeloupe, Martinique, Guyane, Réunion, Mayotte, Nouvelle-Calédonie, Polynésie française et Wallis-et-Futuna 3 sièges

Pour voter en France, il est nécessaire d’être citoyen de l’Union européenne (UE) âgé de 18 ans, domicilié ou résident de longue durée en France (disposant de la plénitude du droit de vote dans son pays d’origine) et être inscrit sur les listes électorales.

Les citoyens de l’UE doivent choisir pour les élections européennes le pays dans lequel ils souhaitent exercer leur droit de vote, un citoyen communautaire ne pouvant pas voter plus d’une fois pour un même scrutin pour l’élection au Parlement européen.

Le dépôt des candidatures aura lieu du 11 au 22 mai, et la campagne officielle débutera le 25 mai pour s'achever la veille du scrutin, le 6 juin.

Députés européens sortants

Groupes - Composition du Parlement européen sortant effectifs Partis - France
sièges %  
Groupe confédéral de la Gauche Unitaire Européenne - Gauche Verte Nordique (GUE-NGL) 41 5,2 PCF
Groupe des Verts - Alliance Libre Européenne (V-ALE) 43 5,5 Les verts
Groupe Socialiste au Parlement Européen (PSE) 217 27,6 PS

Groupe Alliance des Démocrates et des Libéraux pour l'Europe (ADLE)

100 12,7 UDF Modem AD
Groupe du Parti Populaire Européen (Démocrates-Chrétiens) et des Démocrates Européens (PPE-DE) 288 36,7 Nouveau Centre UMP
Groupe Union pour l'Europe des Nations (UEN) 43 5,5  

Groupe Indépendance-Démocratie (ID)

22 2,8 MPF, RIF
non inscrits 31 3,9 FN

Total

785    

Députés français sortants

  élus 2004 sortants  
PCF (+ PCR) 3 3 =
PS 31 31 =
VERTS 6 5 - 1
UDF 11 -  
MoDem - 7  
Nouveau Centre - 1  
AD (1) - 3  
UMP 17 18 + 1
MPF (+ RIF) 3 3 =
FN 7 7 =

(1) Alliance Citoyenne pour la Démocratie en Europe - Avenir Démocrate (AD)

Députés sortants socialistes (Groupe politique : Groupe socialiste au Parlement européen – France)

1.  DÉSIR, Harlem

2.  ARIF, Kader

3.  BERÈS, Pervenche

4.  BONO, Guy

5.  BOURSIER, Catherine

6.  CARLOTTI, Marie-Arlette

7.  CASTEX, Françoise

8.  COTTIGNY, Jean Louis

9.  DENANOT, Jean-Paul

10.  DOUAY, Brigitte

11.  FERREIRA, Anne

12.  GUY-QUINT, Catherine

13.  HAMON, Benoît

14.  LAIGNEL, André

15.  LE FOLL, Stéphane

16.  LEFRANÇOIS, Roselyne

17.  LIENEMANN, Marie-Noëlle

18.  NERIS, Catherine

19.  PATRIE, Béatrice

20.  PEILLON, Vincent

21.  POIGNANT, Bernard

22.  PRIBETICH, Pierre

23.   ROURE, Martine

24.  SAVARY, Gilles

25.  SCHAPIRA, Pierre

26.  SOULAGE, Bernard

27.  TEYCHENNÉ, Michel

28.  TRAUTMANN, Catherine

29.  VAUGRENARD, Yannick

30.  VERGNAUD, Bernadette

31.  WEBER, Henri

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Mercredi 4 février 2009

Les Conseils de quartier sont des instances de démocratie locale créées par la loi du 27 février 2002, dite loi Vaillant, relative à la démocratie de proximité et sont obligatoires dans les villes de plus de 80 000 habitants. Ce sont des instances de démocratie participative où les habitants peuvent donner leur avis sur les projets municipaux qui les concernent et où ils peuvent exprimer leurs attentes et leurs propositions. Il est donc important que nous y soyons présents, pour faire vivre la démocratie locale.

Cinq conseils de quartier ont été mis en place dans le 11e depuis 2002. À partir de cette semaine vont se tenir les conseils de quartier nouvelle formule. Désormais, selon le nouveau règlement adopté par le Conseil d'arrondissement qui s’applique depuis le 1er janvier 2009 :

Les Conseils de quartier se réunissent en réunions plénières publiques trois ou quatre fois par an. Tous les habitants sont invités à participer à ces réunions qui sont l’occasion de rencontrer et d’échanger avec des élus, des services de la ville et d’autres habitants, d’initier des projets pour leur quartier (visite propreté, ciné-club…) et d’être sollicité pour participer activement aux concertations engagées par la municipalité (îlot Bréguet, aménagement place de la République…).

Dans chaque Conseil de quartier, des groupes de travail, ouvert à tous, dits « commissions thématiques », se constituent afin de réfléchir et de faire des propositions concrètes sur des sujets divers (cadre de vie, culture, solidarité, urbanisme…)

Chaque Conseil de quartier comprend une équipe d’animation constituée d’habitants volontaires et bénévoles qui sont appelés Conseillers de quartier. Ils assurent l’animation des réunions plénières et des commissions et votent le budget de fonctionnement.

Pour allez plus loin :

Devenir Conseiller de quartier

Pour devenir Conseiller de quartier, il vous suffit de remplir et signer la charte du Conseiller de quartier et de vous présenter à la prochaine réunion plénière organisée par votre Conseil de quartier. Vous pouvez :
  • - retourner le formulaire rempli et signé à : Mairie du 11e, Cellule des conseils de quartier, Place Léon Blum, 75011 (Tél.: 01 53 27 12 80)
  • - ou le déposer directement à la prochaine réunion plénière de votre quartier
  • - ou utiliser le formulaire en ligne sur le site Web de la Mairie
La prochaine vague des réunions plénières des conseils de quartier aura lieu aux dates suivantes :
  • - Conseil de quartier Belleville - Saint Maur : Mercredi 4 février, 19 h, Maison des Métallos, 94 rue Jean-Pierre Timbaud.
  • - Conseil de quartier Bastille-Popincourt : Jeudi 5 février, 19 h, Ecole 4 rue Keller
  • - Conseil de quartier Léon Blum Folie Regnault : Lundi 9 février, 19 h, Ecole 29 rue Servan
  • - Conseil de quartier Nation - Alexandre Dumas : Mardi 10 février, 19 h, Ecole 39 rue Alexandre Dumas
  • - Conseil de quartier République - Saint Ambroise : Mercredi 4 mars, 19 h, Ecole rue Saint-Sébastien
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Samedi 17 janvier 2009

31 personnes étaient présentes 

ORDRE DU JOUR

  1. DEBAT DE POLITIQUE GENERALE SUR LE CONGRES NATIONAL
  2. REPRESENTATION DE LA MOTION E DANS LES INSTANCES LOCALES
  3. PROCHAINES ECHEANCES

[...]


1) DEBAT DE POLITIQUE GENERALE SUR LE CONGRES NATIONAL

(NB : le rédacteur du présent compte rendu n’a pas assisté à la première série d’interventions, qui ont été retranscrites à partir de supports transmis par les intéressés)

Guy D. estime qu’en faisant référence au sens de l’honneur, que certains responsables socialistes auraient perdu, Ségolène ROYAL réintroduit de l’éthique dans notre débat politique interne. A cet égard, il souligne que deux vieilles maladies de la social-démocratie nous guettent.

La première maladie est incarnée par Eric BESSON qui a condamné violemment la ligne politique de SARKOZY avant d’en appeler, au lendemain de sa victoire, à l’unité et au rassemblement et de se précipiter sur le premier strapontin ministériel. Mais cette première maladie est également incarnée par la Motion C qui indique que l’avenir du PS ne peut être le passé de la social-démocratie européenne mais qui, à la première occasion venue, s’ouvre aux orphelins de Dominique STRAUSS-KAHN. Une telle confusion est à proscrire chez les responsables de Désirs d’Avenir, qui doivent éviter de laisser croire que rien ne sépare la ligne « majoritaire » (50,05%) de la ligne minoritaire (49,95%) et que le Congrès de Reims ne correspondait qu’à la confrontations de trois ou quatre écuries présidentielles, pour le plus grand bénéfice de Nicolas SARKOZY, de François BAYROU et du NPA. La minorité doit donc participer à tous les combats, proposer, critiquer pour que demain nos thèses deviennent majoritaires.

La seconde maladie est la " Fabiusité" qui consiste à exiger que l’on consulte démocratiquement tous les militants sur un sujet important, mais à ne pas tenir compte des résultats de cette consultation s’ils ne sont pas conformes à son désir ou à son ambition, sans manquer une occasion de se répandre dans les médias pour descendre en flamme le Parti, sa direction et sa ligne politique. Les responsables de Désirs d’Avenir doivent éviter de tomber dans cette déviance pour ne pas perdre eux aussi le sens de l’honneur. La ligne doit être la suivante : combats d’idée à l’intérieur du Parti socialiste, et solidarité politique à l’extérieur du Parti.

Jean-Luc B. souligne que pour sa part, il est rassuré que la Motion E n’aille pas plus loin sur le terrain judiciaire de la contestation des résultats, car cela nuit à l’image du PS et à la nécessité de construire un parti de masse et ouvert, un parti attractif. Il insiste sur le fait qu’il faut se battre sur le terrain de la communication et du travail de rue. Il invite à ne pas oublier l’exemple de la Floride en 2000 avec les soupçons de triche massive qui n’ont pas empêché Georges BUSH d’être réélu quatre ans plus tard. Il faut donc garder cet exemple en tête et obtenir une réforme profonde du mode électoral avec des règles précises de vote et de contrôle au niveau des sections, avec un choix clair entre un scrutin majoritaire et un scrutin proportionnel pour éviter la situation actuelle où un premier secrétaire majoritaire auprès des militants se retrouve minoritaire au Conseil national. Par ailleurs, il faudra s’interroger sur l’utilité du Congrès, car les militants s’expriment par le vote d’une motion avant le Congrès, qui peut être remis en question après le Congrès. Le Congrès doit servir à constituer une équipe politique autour d’une ligne politique.

Enfin, il faut prendre conscience que la situation économique et sociale est exceptionnelle et qu’elle risque de dégénérer en casses majeures dès 2009-2010.

Pour conclure, il faut parler de notre projet et pas de notre cuisine interne et il faut prendre position sur des mesures exceptionnelles concernant par exemple des ratios dans l’écart maximal des salaires les plus hauts et des salaires les plus bas, envisager un coût très élevé de licenciement, être créatifs sur les dossiers des retraites, de l’éducation, de la santé et du logement sans se contenter du rafistolage.

Daniel ASSOULINE insiste sur la nécessité de préparer la suite. La raison de l’échec relatif à l’occasion de l’élection de la Première secrétaire est à méditer : un excès d’angélisme a conduit à oublier que le vote ne se présentait pas dans les mêmes conditions que celui relatif à l’investiture pour la présidentielle ; en effet, dans le dernier vote, le vieil appareil a été mis sur la défensive, ce qui a entraîné, d’une part, la règle de l’adhésion après le 30 juin 2006 pour se mettre à jour des cotisations 2007 et 2008 sans avoir été radiés qui a écarté des dizaines de milliers de militant ; d’autre part, des manipulations de votes dans certaines sections ; et enfin, la tenue d’une commission de récolement partiale.

La piste judiciaire envisagée par les soutiens de Ségolène ROYAL au lendemain du vote pour sanctionner les manipulations et trucages divers a été écartée : les recours peuvent en effet durer deux à trois ans ; leur impact sur l’opinion est dangereux. Pour autant, on ne pourra pas préparer le prochain congrès de la même manière. Une véritable transparence devra être assurée : scrutateurs, huissiers, magistrats….

La première exigence vis-à-vis de Martine AUBRY est la Rénovation, qui se mesurera d’abord en fonction de l’ouverture du Parti et du niveau auquel seront fixées les cotisations d’adhésion : l’engagement militant doit se valoriser par rapport au temps consacré et non par rapport au montant payé. La Rénovation se mesurera ensuite en fonction de la méthode d’élaboration du projet socialiste, laquelle devra se faire en dialogue avec la société ; si Martine AUBRY est prête à cela, il faudra la suivre. Se positionner dans le parti, c’est être en situation de proposer, de soutenir ce qui va dans le bon sens dans le parti. Il faudra construire cela en toute loyauté, sans l’affaiblir car on risque de perdre les européennes, les régionales et l’élection présidentielle.

Annick L. estime que l’élaboration du programme du parti et l’amélioration de son fonctionnement sont à mener de front car les deux sont liés, y compris dans le temps. Redorer l’image du parti revient à le rendre plus crédible et attractif. Pour cela parler d’une seule voix, oui, mais dans la liberté, pas de manière monocorde ; or la liberté suppose de pouvoir dialoguer et de ne pas chercher à caporaliser. Il est aussi nécessaire de donner des gages sur les progrès que peut faire le parti, des gages aux socialistes et des gages à l’ensemble des citoyens : revoter l’élection du/de la Premièr(e) secrétaire, là où cette élection est apparue litigieuse, y contribuerait certainement. Pour préparer le prochain Congrès, il faudra bien expliciter ses modalités et mettre en ligne des relevés de décision.

Nadine G. estime important de « surfer » sur ce qui vient d’arriver ; beaucoup de monde s’est intéressé à quelque chose de très interne au PS. Les gens qui travaillent dans une organisation pyramidale se sont reconnus dans ce qui se passait au PS. Il nous appartient d’incarner la modernité tout en veillant à ce que l’on n’oppose pas la forme et le fond ; et surtout ne pas baisser les bras car c’est un moment favorable.

Merché ZUNIGA insiste sur la nécessité de soutenir tout ce qui se fera de positif dans le Parti, à condition que les représentants de la motion E soient pleinement associés à la direction du parti, à celle de la Fédération comme c’est le cas pour le secrétariat de la section Léon BLUM.

2) REPRESENTATION DE LA MOTION E DANS LES INSTANCES LOCALES

> SECTION

La représentation de la Motion E au sein de la commission administrative :

Merché ZUNIGA rappelle que la Motion E a obtenu 155 voix lors du vote du 6 novembre, soit 26,63% des suffrages exprimés. Ce score permet aux soutiens de la Motion E de disposer de 10 membres au sein de la section, pour 17 membres au titre de la motion A, 6 pour la motion C, et 3 pour la motion D soit un total de 36 membres. Il est également rappelé qu’à l’occasion de l’assemblée générale de la motion E qui s’était tenue le 8 novembre dernier, une liste ordonnée et paritaire des membres titulaires de la commission administrative avait été votée. A ces membres titulaires s’ajoutent les membres de droit, qui sont soit des élus locaux, soit des camarades désignés au titre des instances fédérales et nationales du PS.

Pour la Motion E, les membres de la future commission administrative de la section sont les suivants:

Membres titulaires :

  • - Patrick TAGHETTI,
  • - Merché ZUNIGA,
  • - Baptiste BONDU,
  • - Alexandra TRINH,
  • - Mohamed HAMROUNI,
  • - Aude FRUNEAU,
  • - Christophe HARNOIS,
  • - Cécile FOUGERE,
  • - Cécile COLOM et
  • - Sébastien LESUR en remplacement de Frédéric OYHANONDO.
    Désigné pour être membre des instances fédérales, Frédéric OYHANONDO est devenu membre de droit de la CA ; conformément aux engagements au sein de l’équipe d’animation, il libère une place de membre titulaire au bénéfice du camarade suivant sur la liste ordonnée, qui est Sébastien LESUR.

Membres de droit :

  • - Daniel ASSOULINE (élu),
  • - Dominique KIELIMOES (élue),
  • - Sophie PRADINAS (élue),
  • - Jean-Pierre CORSIA (élu),
  • - Prunelle BLOCH (élue),
  • - Frédéric OYHANONDO (instances fédérales),
  • - José MUNOZ (instances fédérales),
  • - Emmanuel CHANSOU (instances fédérales).

S’agissant des instances fédérales, il est rappelé que seuls 2/3 des membres du Conseil Fédéral ont été désignés à l’occasion du Congrès Fédéral du 9 novembre ; le tiers restant du Conseil Fédéral ainsi que les membres des autres instances fédérales (bureau fédéral des adhésions, commission des conflits, commission de contrôle financier) seront désignés dans un second temps.

Les négociations avec le secrétaire de section pour un accord de direction

La Motion A ayant accepté, en accord avec Patrick BLOCHE, de faire participer étroitement les représentants de la Motion E à la direction de la section, la candidature de Merché ZUNIGA au poste de secrétaire de section avait été retirée. Le contenu concret de l’accord de direction a été négocié, en leur qualité de mandataires de la motion E, par Merché ZUNIGA, Prunelle BLOCH et Patrick TAGHETTI avec Michel PUZELAT, candidat au poste de secrétaire de section au titre de la motion A.

Les engagements suivants ont été obtenus : :

  • - un bureau de section complètement paritaire ;
  • - une direction collective avec des tâches partagées conformément à un accord de répartition des responsabilités qui sera confirmé lors de la réunion de la CA du 6 décembre prochain.

L’objectif est de constituer un secrétariat qui travaille au quotidien, autour du secrétaire élu (Michel PUZELAT). Dans la continuité du précédent bureau, le Trésorier sera Philippe WEHRUNG

La participation de la Motion E au secrétariat de la section est la suivante :

  • - Merché ZUNIGA est proposée pour les actions militantes et les relations extérieures
  • - Patrick TAGHETTI est proposé pour la fonction de délégué à l’accueil des nouveaux
  • - Baptiste BONDU est proposé pour la formation

Les responsabilités négociées sont les suivantes :

  • - accueil des nouveaux (E),
  • - actions militantes (E),
  • - formation (E),
  • - quartiers (A),
  • - logistique (A),
  • - communication (A),
  • - relations extérieures et élus (C) ou (D),
  • - projets et commissions : (C) ou (D)

Merché ZUNIGA insiste sur le fait qu’un travail très important doit se mettre en place dans les quartiers, en raison du projet de fonctionnement décentralisé de la section. Il importe donc que des référents pour la motion E se positionnent dans les équipes d’animation des quartiers. En effet, l’accueil des nouveaux militants se fera au niveau de la section tandis que leur intégration sera assurée par les quartiers.

Des précision sont apportées sur l’accueil des nouveaux : tous les nouveaux adhérents seront accueillis par Patrick TAGHETTI, qui recevra un email en même temps que les principaux responsables des quartiers ; un lien se fera avec Baptiste BONDU pour que les militants puissent participer à des séances d’accueil et de formation. Le lien avec les responsables de quartiers est d’une importance capitale pour que l’accueil soit plus concret

> FEDERAL

Il est rendu compte qu’au niveau fédéral, le Pacte Rénovateur servirait de support politique à la Motion E. La Direction du Pacte Rénovateur sera constituée par les représentants élus au bureau fédéral ainsi que les secrétaires fédéraux éventuellement désignés au titre de la motion E. Le Pacte rénovateur se substitue à la motion E, et fusionne les apports de la motion B et de diverses sensibilités : par exemple, les signataires de la contribution de Julien Dray ou, dans le 11ème, les signataires de la contribution Besoin de Gauche (P.Moscovici). Le Pacte Rénovateur est animé au plan politique par David ASSOULINE, qui a été désigné comme candidat au poste de Premier Fédéral. Le délégué général du Pacte est Philippe MOINE.

Plusieurs camarades de la section Léon Blum ont été désignés par le Pacte Rénovateur afin de siéger au Conseil Fédéral : Daniel ASSOULINE, par ailleurs désigné pour siéger au Conseil National du PS ; Merché ZUNIGA ; Prunelle BLOCH ; Frédéric OYHANONDO et José MUNOZ. En complément de cette première liste, Alexandra TRINH est susceptible d’être désignée dans une instance fédérale, de même que Emmanuel CHANSOU.

3) PROCHAINES ECHEANCES

Au cours des échanges entre les participants à l’Assemblée de Motion, les pistes de travail suivantes ont été évoquées : mise en place d’un parrainage, pétition pour un code électoral du PS, travail en réseau avec le niveau national, accueil et intégration des nouveaux arrivants, actions visant à attirer de nouveaux militants, engagement dans les activités du Parti, possibilité de souscriptions et d’appels aux dons pour les militants en difficulté….

Il est rappelé qu’un séminaire de travail de la commission administrative se tiendra fin janvier 2009 prochain pour élaborer le projet de fonctionnement de la section. Pour préparer ce projet de manière participative, les soutiens de la Motion E/Pacte Rénovateur sont appelés à se réunir le :

La prochaine réunion de la Motion E aura lieu en janvier 2009

À l’issue des travaux, un pot de convivialité sera offert.

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Samedi 17 janvier 2009

Au Congrès de Reims, une puissante force de proposition et de rénovation s'est mise en mouvement. Notre motion, "l'Espoir à gauche, fiers d'être socialistes", est arrivée en tête lors du vote sur l'orientation politique, puis notre équipe, autour de Ségolène Royal, a rassemblé la moitié des suffrages militants.

Pour inscrire notre action dans la durée, renforcer les liens qui nous unissent, mutualiser nos pratiques, approfondir nos réflexions, le courant s'est doté d'une équipe (animation politique, responsables régionaux...)  et créé un site Web national : http://www.lespoiragauche.fr


Une Réunion Nationale "l'Espoir à Gauche" est programmée le samedi 31 janvier de 15h00 à 18h30 - 101, rue de l'Université à Paris

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Mardi 23 décembre 2008

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Bureau de la section

  • Secrétaire de section : Michel PUZELAT
  • Trésorier : Philippe WEHRUNG
  • Secrétaire chargé de la formation : Baptiste BONDU
  • Secrétaire chargée de la communication : Marion BOYER
  • Secrétaire chargée du développement de la section : Anne DELBENDE
  • Secrétaire chargé des relations extérieures : Joël ENGO
  • Secrétaire chargé de l’action locale : Florent HUBERT
  • Secrétaire chargée de l’organisation et de la solidarité : Béatrice LEGLISE
  • Secrétaire chargé des groupes de travail et du projet : Bastien RECHER
  • Secrétaire chargé des nouveaux adhérents : Patrick TAGHETTI
  • Secrétaire chargée des actions militantes : Merché ZUNIGA

Pôle communication

  • Journal : Cécile FOUGÈRE-CAZALE
  • Internet : Laurent CHENO
  • Publications : Ambroise SOLOMON

Équipes de quartier

  • Bastille-Popincourt : Sandrine DOUAY, Françoise LAUDE Luc LEBON, Merché ZUNIGA
  • Belleville – Saint-Maur : Nicolas BOUCARD, Anne DELBENDE, Michèle EGG-JACQUET, Joël ENGO, Mohamed HAMROUNI, Caroline RAINGEARD, Jean-Marc SCHAEFFER
  • Léon Blum – Folie-Regnault : Patrice GAUTHIER, Christophe HARNOIS Sophie PRADINAS, Charles TERRÉ
  • Nation – Alexandre Dumas : Jérôme HALARY, Baptiste BONDU, Aude FRUNEAU, Tristan LINDEPERG, Francis RAUGEL
  • République – Saint-Ambroise : Cécile COLOM, Laurent CHENO, Françoise DURAN-FRANZINI Patrick TAGHETTI, Ambroise SOLOMON

Groupes de travail

  • Agenda 21 : Jean-Pierre CORSIA
  • Culture : Gaspard GANTZER
  • Économie, énergie, environnement (C3E) : Philippe SABUCO, Sébastien LESUR
  • Éducation : Sandrine DOUAY, Laurent CHENO, Fatima FONSECA
  • Europe : Nicolas LERON, Luc-André JAXEL-TRUER, Lucie SOLEM
  • Immigration, intégration, discriminations : Fabienne DEBARGE
  • Institutions et démocratie : Nawel OUMER
  • Questions internationales : Alain-Jean AMOUNI, Xavier COUSQUER, Alexandre MINET
  • Questions sociales : Frédéric OYHANONDO, Mohamed HAMROUNI, Francis RAUGEL
  • Urbanisme et logement : Cédric CHAZOTTES, Patrick TAGHETTI

Commission administrative

Membres titulaires : Baptiste BONDU, Nicolas BOUCARD, Élise CATONNET, Cécile COLOM, Bernard CORNEVIN, Valentyne CROSNIER, Gwenaël D’AUBENTON, Marie-Hélène DUPONT, David DOBBELS, Sandrine DOUAY, David DUPUY, Françoise DURAN, Joël ENGO, Fatima FONSECA, Cécile FOUGÈRE-CAZALE, Aude FRUNEAU, Patrice GAUTHIER, Jérôme HALARY, Mohamed HAMROUNI, Christophe HARNOIS, Luc-André JAXEL-TRUER, Aurore LAMBERT, Françoise LAUDE, Béatrice LÉGLISE, Sébastien LESUR, Tristan LINDEPERG, Adam NAFA, Michel PUZELAT, Caroline RAINGEARD, Philippe SABUCO, Jean-Marc SCHAEFFER, Patrick TAGHETTI, Charles TERRE, Alexandra TRINH, Philippe WEHRUNG, Merché ZUNIGA.

Membres de droit : Daniel ASSOULINE, Prunelle BLOCH, Patrick BLOCHE, Pascale BOISTARD, Dominique BOUISSOU, Marion BOYER, Laurent CHENO, Jean-Pierre CORSIA, Martine DEBIEUVRE, Anne DELBENDE, Danièle DESGUÉES, Philippe DUCLOUX, Francis DURAN-FRANZINI, Maïté ERRECART, Mireille FLAM, Denis GETTLIFFE, Benjamin GREBOT, Danièle HOFFMAN-RISPAL, Florent HUBERT, Claude IBANEZ, Dominique KIELEMOES, Luc LEBON, Stéphane MARTINET, Jean-Pierre MIGNARD, José MUNOZ, Nawel OUMER, Frédéric OYHANONDO, Sophie PRADINAS, Bastien RECHER, Ambroise SOLOMON, François VAUGLIN

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